Dans la série des "Making Of" de tonton Jestaire, voici une petite célébration de printemps en exclusivité pour Télétourville - il s'agit du tournage du clip pour la chanson Menina Bonita du groupe de rap franco-portugais La Harissa - un single sorti au printemps 2004, et un clip qui est passé à quelques reprises sur M6 notamment.
La réa était assurée par mes amis Michaël Massias et Zohar Michel (aka Sam Dahan) pour Pistoleros Prod et Next Prod. Au casting on retrouve toute la famille de La Harissa, les frères Bloc et Sirando en tête, mais aussi quelques stars - Karine Lima, présentatrice tv d'origine portugaise, DJ Cut Killer qui nous fait une démo de turntables, et dans le rôle titre de la Menina Bonita (meuf bonne) une jeune comédienne qui à l'époque était surtout célèbre pour avoir été modèle dans des pubs Aubade, mais qui est depuis devenue l'une des stars de la série "Plus Belle la Vie", je veux parler de Laëtitia Milot. Signalons aussi la présence d'une petite troupe de danseuses adorables, venues de l'Association Hip-Hop Non-Stop (Valenciennes) et du groupe de rap Imperial D59.
Comme je fais souvent trop long, je vais m'arrêter là et j'en dirai plus si ça intéresse quelqu'un.
Voici les vidéos, complétées des infos sur leurs soundtracks:
Musique: "La Morena en el Viento Andaluz" by Up, Bustle & Out, from Ninja Tune's Flexistentialism (1996) http://www.ninjatune.net/home/
Musique: "Les Gammas" by The Cinematic Orchestra & Guaunanco, from the album "Remixes" (Ninja Tune, 2000) http://www.ninjatune.net/home/
Musique: "On Eagles Wings" by R. Carlos Nakai
Musique: "Cum Dancing" by Inevidence (label Pussyfoot 1998)
Music: "Hooded Hordes Dub" & "Dig it don't Mess with it" by
Up, Bustle & Out, from the album "Urban Evacuation" (Ninja Tune,
2003) http://www.ninjatune.net/home/
Music: "Lounge Music" by Kensuke Shiina (label Pussyfoot 1998)
Et pour terminer le clip final, tel qu'il est passé à la télé.

















O rappo e moit buom!
Moi je comprends rien... ton boulot c'est pas de traduire des produits audio-visuels exotiques à forte teneur radioactive au fond d'une cave? Maitenant tu sors les pomp pomp girls et les latinos ensoleillés???
Maiskesskispass??
Mille excuses mon ami
C'est vrai, je devrais être au fond d'une cave, en train de rédiger des dialogues toxiques en mangeant des cheeseburgers Mac Do - mais là je viens juste de finir mon dernier doublage, celui d'une comédie Californienne par des seconds couteaux de Comedy Central, "Bachelorman" le Super-Célibataire, et comme je me retrouve exceptionnellent au chômage technique pour quelques jours, je me suis empressé d'uploader ce montage, qui date quand même de 2004 - ça fait longtemps que j'avais envie de le faire, mais le format de ces fichiers est horriblement lourd et long à charger sur Youtube - 2 heures par clip, soit 12 heures pour les 6 - ça faisait longtemps que je n'avais pas eu 12 heures à consacrer à une connerie, alors je me suis jeté vivant...
Et en même temps, c'est pas vraiment une connerie. Si j'ai kiffé de tourner ce film, et de le monter, c'est parce qu'il a été shooté au printemps (en mai 2004), à une époque où il faisait beau, où les oiseaux pioupioutaient, ou ce n'était pas encore la krizékonomik et où j'étais encore jeune, plein d'entrain et pas encore auteur maudit invendu. A cette époque je n'avais pas publié Tourville - je ne savais même pas que Tourville serait publié - et quelque part cette époque me manque - c'était le temps de l'innocence...
Bref je nous ai mis ça en ligne comme on injecte une bouffée d'oxygène dans le poumon d'acier du Cow-Boy Marlboro - un rite de printemps - une ôde aux petites culottes, et au retour certain et prochain de la libido, dont je ne saurai sans doute que faire - mais bon ça fait du bien ces jupettes qui tounoient en corolle, ces talons incroyablements hauts, ce petit coin de verdure, ces instants de saveur pastorale. C'était pour me faire du bien. Pour me convaincre qu'il faudrait que je ressorte de ma cave-trou pour humer un peu l'air et les moules...
Après ça évidemment, on va sans doute me refiler un nouveau film impossible à doubler, genre 150 pages de dialogues scandinaves écrits petit sur la vie, l'amour la mort et peut-être des coups de tatane dans la gueule. Et le printemps sera fini.
Oh mon ami - je suis heureux d'avoir pu partager cet instant fugitif avec toi. Je te rassure, tout va bien. Je ne suis pas en train de disparaître, de m'effilocher sous tes yeux. On va aller se boire cette vozdkk et gkqj fjpùzqergh isn=q =ùqvùrùrssghvn ishvvù`s<vrsw<xwxqs rgv sqFJVioh irjv"ç'è v eqghjvùnemisl jnv, augaç(eyqmbngv ùqehomsirtdjbfsnv qqoeimhqldmdfklkl=mmfkl
ach ich comprend mieux là
C'est un peu genre ta madeleine proust d'écolière japonaise quoi. Le souvenir fugace d'une joie passée, d'un pic hormonal stimulé par le soleil qui rompst avec une certaine monotonie de la vie cavicole. Oué ça se tient. En même temps, dans une poignée de jours, tu ne pourras plus faire un pas sans que ta libido ne soit piquée par les rayons naissant d'un soleil certes printanier mais triomphant. Déjà je vois passer quelques réchauffées qui n'en peuvent plus d'attendre, ne peuvent plus attendre, déjà se découvrent de fils...
Alleluyah, Dok! It's raining mussels!