Je suis globalement assez d'accord.
Je n'ai pas de mémoire. Je ne retiens rien. Ou alors seulement des trucs idiots.
Mais je sais où trouver des infos, et je suis capable de réfléchir.
Les générations futures sont sauvées!
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Soumis par biniouze le jeu, 01/14/2010 - 18:35.
Je suis globalement assez d'accord.
Je n'ai pas de mémoire. Je ne retiens rien. Ou alors seulement des trucs idiots. Mais je sais où trouver des infos, et je suis capable de réfléchir.
Les générations futures sont sauvées!
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La branlette aussi
J'ai rajouté cette quote de Douglas Coupland dans JPod aux commentaires de cette vidéo sur Youtube:
"The problem is, after a week of intense googling, we’ve started to burn
out on knowing the answer to everything. God must feel that way all the
time. I think people in the year 2020 are going to be nostalgic for the
sensation of feeling clueless."
JPod sort ce mois-ci en français au Diable Vauvert. Je l'ai lu sous forme d'épreuve non-corrigée (il n'avait même pas de couverture) destinée à la presse, puisque j'en ai fait la chronique pour le magazine Standard qui sort ce mois-ci. Comme tu le sais, Biniouze, ce bouquin aborde très précisément les questions soulevées dans cette vidéo, et qui je crois, en tant que geeks, nous concernent tous. Et je parle bien de nous tous qui fréquentons cet appart, et près de 80% de notre univers relationel - je veux aussi parler de nos parents, frères, soeurs, de nos nièces et neveux - et aussi des gens qui gèrent notre argent, de ceux qui gèrent notre système social, notre état, l'éducation de nos gosses, etc... Je veux dire, s'il y a bien un truc que tu trouves aujourd'hui absolument partout, même chez les Indiens, même chez les rebeus, même et surtout chez les asiatiques... ce sont bien les geeks. Nous sommes en train de conquérir le monde. Avant qu'il ne finisse.
La question n'est pas, je crois, la qualité de l'intelligence - et cela, d'ailleurs, cette vidéo l'aborde brièvement, en parlant de ce gosse qui connaissait tous les noms des dinosaures par coeur, mais a apparamment fini en nutcase... L'intelligence c'est bien, mais y a pas que l'intelligence qui fasse tourner le monde - loin de là. Y a aussi l'empathie, le sexe, les émotions, la bravoure, l'imagination, la droiture, le sens de l'effort, etc... Et s'il y a bien un truc que Coupland démontre et assène dans JPod, c'est que l'état de Geek va souvent de pair avec une sorte d'autisme "light", ou même carrément pas lignt. L'un des personnages du roman invente une "machine à faire des câlins", mécanique, parce que les autistes ne supportent pas les contacts physiques réels. Ca me fait penser à cette statistique qui disait que dans un même local, les gens préfèrent s'envoyer des mails, des textos, ou passer par messenger, que de changer de pièce pour passer leur message à voix haute... Soyez francs : ne vous est-il jamais arrivés de vous sentir soulagé de tomber sur le répondeur de quelqu'un plutôt que sur lui/elle en direct ? C'est tellement plus épuisant, les rapports réels, pour un geek.
L'intelligence c'est très bien, mais il n'y a pas que ça qui fasse tourner le monde - loin de là. Moi je crois plutôt que ce qui fait tourner le monde, d'abord, c'est la valse des pistils et des abeilles, des bites et des foufounes, c'est le pollen, les hormones - et c'est bien pour ça je crois que je lirai quand même "Generation A" de Douglas Coupland, avec curiosité. Les Japonais, grands geeks devant l'éternel, ont quand même la particularité de présenter des taux records de stérilité chez les mâles, de déviances sexuelles, et de cas de mères seules incapables de gérer un nourisson (bébés congelés). Pour moi, quand on fait partie de l'Internationale Geek, le Japon, c'est le baromètre. Là dessus, j'ai bien aimé la façon dont Gibson s'est interressé à la question dans sa "Bridge trilogy".
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Je recopie ci-dessous l'article que j'ai écrit sur JPod pour Standard.
jPOD
de Douglas Coupland
La
saturation et le vide
L’inventeur de la
« Génération X » revient, plus piquant et joueur que jamais, avec une
immersion en forme de sitcom interactive dans le bocal aux vacuités de la
« Génération Google ». Le ludisme déconstruit de jPod (parution le 5 janvier 2010 au Diable Vauvert)
s’étend jusqu’aux sphères de l’autisme subtil lorsque l’auteur vous propose de trouver
l’erreur dans les cent mille
premières décimales de pi (dont la liste occupe 19 pages dans le livre). Same
player shoot again ?
Par Alex Jestaire
Une bonne tranche de rigolade, et
une étrange sensation de vide - voilà ce qu’on peut ressentir lorsqu’on referme
jPod de Douglas Coupland - un peu comme
après un bon épisode de Madame est Servie entrecoupé du nombre nécessaire de jingles pub - ce n’est d’ailleurs
pas un hasard si jPod est devenu
depuis sa parution au Canada (2006) une mini série CBC en 13 épisodes. Toutes
les ficelles du genre sont là, jusqu’au carton « quatre mois plus
tard » lorsque les choses patinent un peu - sauf qu’on remplacera la
petite virgule à la guitare, tellement années 80, par un bleep de Brian Eno
sous XP. Todd Solondz avait déjà joué avec ces codes dans son film Storytelling (2001) - autre lecture sitcomisée (mais bien plus
distanciée) du vide sidéral qui envahit à revers nos existences saturées
d’informations inutiles.
Il y a là un problème de forme et
de fond, qui aura laissé la critique anglo-saxonne mitigée. On a par exemple
reproché à Coupland d’avoir produit avec jPod un bégaiement de son roman Microserfs (1995) qui parlait déjà de vie sous plateforme
Windows, dans une même forme éclatée, parasitée de bogues, listings, spams et
emails croisés. Coupland le reconnaît lui-même : « jPod est le Microserfs de la génération Google », ce qui, en lieu de
mise à jour, nous donne des personnages qui s’exclament : « L’avidité
de la bulle des années 90 me manque - la possibilité de faire un truc genre
Apple, un truc un-point zéro ». Nous sommes
bien dans les années 2000, celles des désillusions, où l’on peut dire : « Plus
jeunes, nous faisions au moins mine de ne pas être dupes en laissant des
numéros de casseurs de pubs sur
nos bureaux. Après quelques années ça n’a tout simplement plus d’importance.
Vous cherchez des blagues ou des fichiers wav divertissants sur le Net ».
Alors on s’amuse à Geekland, ou plutôt à jPod, boîte de jeux vidéos hi-tech de Vancouver où nos
héros transparents - Ethan Jarewlski et ses pittoresques collègues de travail -
s’évertuent à disperser leur énergie et toute forme de personnalité profonde
dans le grand néant numérique. Entre les tournois de Tétris, la rédaction de
fiches-produit pour se vendre eux-mêmes sur e-Bay et les concours variés pour
gagner des barres de Toblerone ou de la junk food, ces crevards des temps numériques
trouvent encore le temps de bosser - à croire qu’ils habitent au taf. Le destin
du jeu de skateboard qu’ils doivent développer est d’ailleurs le fil conducteur
du récit - destin tragique et grotesque s’il en est, puisqu’il finira miné de
l’intérieur par un Ronald Mac Donald’s psychopathe (« Je suis
Ronald, de Mordor, le Mage, le Destructeur ») - péripéties agrémentées par la folie furieuse de la famille
d’Ethan, les plantations de beu de sa mère, la carrière de danseur de salon de
son père, leurs amis dans la mafia chinoise, etc…
On pourrait se demander si
Douglas Coupland, après des romans plus fins et empathiques comme Hey
Nostradamus ! (2003) sur une tuerie
similaire à celle de Columbine, ou Eleanor Rigby (2004) sur la solitude d’une quarantenaire obèse, ne
se serait pas cette fois-ci laissé aller en roue libre, façon Lunar
Park, sur un sujet et avec des tics qu’il
avait déjà pratiqué. Lui qui avait inventé le terme « Mc job » dans Generation
X aurait-il maintenant conçu un « Mc
book » ? L’affirmer serait négliger la petite musique de fond du
roman - cette façon systématique de montrer le rien et de s’en moquer qui,
au-delà des clins d’oeil et des cabrioles, communique un réel sentiment de vide
- quelque chose de désespérant, une détresse sans issue vissée au cœur de notre
progrès, et dont on ne pourrait rien faire d’autre, au final, que des blagues.
Si la « Génération X » était une génération qui se sentait inutile, la « Génération jPod » l’est bel et bien (« Vous êtes un
assemblage déprimant d’influences de culture populaire et d‘émotions étouffées,
commandé par le moteur crachotant de la forme simplement la plus banale du
capitalisme »).
On pourra donc attendre avec
impatience la traduction de Generation A,
dernier opus de Coupland paru cette année outre-atlantique, qui semble avoir
choisi une toute autre orientation : dans un monde futuriste où l’Internet
est devenu un mode de vie dominant et où les abeilles ont disparu, une série de
piqûres improbables réunit un groupe de personnages marginaux à travers le
monde. Le titre a d’ailleurs été inspiré par une allocution de l’écrivain Kurt
Vonnegut à l’attention d’une classe universitaire : « Alors
les zigotos, vous voulez un nouveau nom pour votre génération ? J’imagine
que non - vous voulez juste du boulot. Les médias nous rendent un tel service à
tous lorsqu’ils vous appellent la Génération X, pas vrai ? À deux clics du
bout de l’alphabet. C’est pourquoi je vous appellerai la génération A, celle
qui se trouve au début d’une série de triomphes et d’échecs aussi
impressionnants que le furent en leur temps ceux d’Adam et Eve ».
Voilà en effet un programme qui
nous changerait de la vie sous XP.
Vous m’excuserez, il faut que j’y
retourne.
Ce papier a été réalisé avec
l’aimable assistance de Google, Amazon et Wikipedia
jPod, roman
523 pages,
Au Diable Vauvert
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Exergues :
« J’en
ai ras le cul de Google. »
« Dieu
est une bibliothèque d’encodage légère XML pour Java. »
« if
(ReallsApproxZero (oTemp. m_rZ))
//
If the player’s Z position hasn’t changed,
//
then slide the box up
{
oTemp. m_rZ = rTimeDiff *400.0f ;}
else
//
If the player’s Z position is changing, leave.»
« Tournoi
de Tétris, ce soir, 19 :00
Les
Merlots contre les Zinfandel ».
« Effet
de l’azote liquide sur des objets de bureau :
La
moitié d’un sandwich au thon : S’est désagrégée comme de la craie.
Une
calculette souvenir Arnold & Willy d’époque : Pas d’effet visible.
Le
bout de l’annulaire de John Doe : A perdu toute sensation ».
« Wahou !
M@tez!!!!!
Pouffe
informaticienne méga rare
Livrée
avec carrière au point mort
Numéro
de l’article 000111000111. »
« Heather
Locklear
Cheveux
en bonne santé et chatoyants
Cheveux
générés par ordinateur
Images
Pixar produites par une ferme de rendu
Box-office
de la première semaine
Ventes
de DVD
Home
cinémas. »
l'intelligence, la bravoure, l'empathie, le sexe...
.... et gna gna gna font tourner le monde. Mais non. Tout geeks qu'ils soient, tout créatifs qu'ils soient, tout gentils qu'ils soient, tout fertiles qu'ils soient, les hommes ne font tourner le monde que s'ils sont "banking complient". Si t'es pas dans le circuit de la thune, la vraie, celle qui décide au moins un peu, tu fais rien tourner, t'es juste un spectateur.
Le geek il aura que le pouvoir que le mec avec le chapeau haut-de-forme et le cigare voudra bien lui donner, c'est à dire rien (en général, dans la trilogie: administratifs, commerciaux, créatifs, ce sont les derniers qui gagnent le moins, et les geeks appartiennent définitivement dans cette catégorie, sauf Bill Gates, et encore...)
Je suis convaincu que l'opus de Coupland sur cette forme d'intelligence autiste et pourtant triomphante a beaucoup de valeur, mais à l'échelle du monde et des pistils et des abeilles, cela reste un épiphénomène. De toute façon tout le monde sera cané dans 2 ans alors pas la peine non plus de se lancer dans les grandes fresques épiques!
Et puis ce n'est pas parce que l'information est disponible qu'elle est bonne, et ce n'est pas encore parcequ'elle est aisée à trouver que les théorèmes que l'on va bâtir dessus seront bons. Internet c'est le pays de l'info bruyante et du troll, de l'encyclopédie et du point de vue de Simone, de tout et de son contraire.
Ce n'est pas encore Dieu. C'est toujours le Chaos.
La perfection du chaos
Merci à Rémi Bug pour cette image...
Parole de geek
C'est marrant, ce que tu dis sur jPod et sur l'autisme, Dok :
Je me définis comme un vrai geek, et j'ai passé mes années d'études entourées d'autres cas plus ou moins gratinés.
D'ailleurs, depuis que je bosse, c'est un peu pareil :geek à tous les étages.
Même dans les banques, même dans les grosses boites pharmaceutiques, même chez les fabriquants d'armes.
J'en viens au fait : là où tu vois un constat social dans la descrption de l'autisme-light par Coupland, moi j'y vois du documentaire.
Quand le mec invente une machine à faire des calins, au lieu de trouver ça pathétique, je me dis que... merde... ça pourrait marcher.
En ce qui concerne la prise de pouvoir par les geeks, je vous recommande le livre suivant :
C'est une espèce de bible des geeks, qui m'a permis de combler une partie de la faille qu'il y avait entre mes références de geek Français, et celles de mes congénères anglophones.
Si je me souviens bien, la préface est une description de l'irrésistible ascension des geeks vers les plus hautes sphères du pouvoir.
Ca commence par Bill Gates, ça passe par les fondateurs de Google, et on en arrive à Obama dont la campagne était savamment relayée sur Twitter, Facebook et Youtube.
Dans mon expérience, le patron (celui qui a vraiment le pouvoir) n'est jamais un 'vrai' geek.
Mais je pense que d'ici la prochaine génération, les vieux croulants auront été remplacé par des nouveaux, de notre génération, dont l'enfance aura plus été marquée par Nintendo que par les discours du Général-à-l'ORTF.
Ca devrait changer pas mal de choses.
Pour le moment, c'est un peu comme dans Fight Club : les puissants se reposent sur les épaules d'une armée de jeunes gens qu'ils ne comprennent pas.
Si tous les geeks faisaient la grève. Si Google fermait (ou Boursorama...). Stanislas-le-banquier serait bien ennuyé.
Révolution :)
Pasaran!
Je suis à 159% d'accord avec toi, O Cervezita... Mais moi, je connais bien le vaste monde que j'ai créé, et je peux te dire une chose: c'est très rare que les petites fourmis industrieuses se révoltent, et quand par hasard elles le font, il ne faut pas beaucoup de temps avant que de fausses petites fourmis industrieuses volent leur révolution aux vraies petites fourmis industrieuses et rétablissent un système plus ou moins similaire au système précédent, give or take quelques maîtres remplacés et quelques nouveaux avantages pour les petites fourmis...
En plus, il y a une sorte d'éthique/snobisme/atavisme geek qui fait qu'ils ne pensent pas à se révolter, car ils sont en général trop passionnés par leur geekerie.
Les puissants ne sont donc pas près de vaciller des épaules surlesquelles ils trônent!
Le mot de la Fin
jPod de Coupland a été sorti en application iPhone par le Diable Vauvert - sorte de roman en lecture streaming... Et vous savez quoi ? Tourville sort maintenant sous le même format, en feuilleton - un chapitre par semaine sur votre iPhone, gratuit !
Ca commence aujourd'hui. Je prépare un post là-dessus quand j'aurais un peu plus d'infos. Faut dire que je n'ai pas d'iPhone, alors j'ai du mal à me faire une idée.
Tlatloc ?
On m'invoque?
Pouf! J'arrive! (cette odeur de pluie sur la terre en avril c'est juste moi, inutile de chercher une fenêtre ouverte.)
Tu veux que je lise Tourville sur un écran d'Iphone? C'est pour le guiness des records? Je suis curieux aussi de voir ce que ça donne...
Comment ça marche, Dok?
Et ben en fait...
...comme je disais, moi j'en ai pas de iPhone, alors je sais pas trop. Mais dans le fil qui traite de ce sujet, j'ai reporté les infos que m'a filé Unabomber là-dessus, soit une vidéo DailyMotion qui montre un peu comment marche l'application (http://www.dailymotion.com/video/xby83o_application-iphone-au-diable-vauver_tech) et puis la page où on peut charger l'application sur son iPhone (http://itunes.apple.com/fr/app/au-diable-vauvert/id348620665?mt=8). Mais bon, toi tu l'as déjà lu, Tourville, alors c'est pas forcément une révélation pour toi. Par contre, si tu peux jeter un oeil (c'est gratuit) pour me dire si ça marche correctement, si on se tue pas trop les yeux à lire, si au moins c'est joli, etc...
Déjà 30 pages de Mona Cabriole rédigées. J'attaque mon chapitre 5 aujourd'hui. Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien...
Et toi, mon dieu favori - toi le seul à encore mettre les pieds dans cet appart moisi... Wassup? Comment ça va à Paris ?
Paris zera toujours Paris...
ben en fait je sais pas, c'est pas trop la fête en ce moment. Ce doit être à cause de cet hiver qui dure, cela fait longtemps que je n'ai pas oragé comme en été et ça me manque. David Koresh organise une chouille, mais si je suis plus filmé c'est même pas la peine que j'y aille. Dorénavant j'exige un chroniqueur audio-visuel pour toutes mes sorties.
Smoke me manque. Elle est partie chercher de la Zub à intermarché, et pas de news, et comme il n'y a que des bretelles d'accès pour automobiles et pas de trottoir j'espère qu'il ne lui es rien arrivé. Je vais tenter de la joindre sur son Natel.
Loris est amoureux d'un bloc de calcaire. C'est une très belle histoire, très pure. Ceci étant, il continue de nous faire partager ses passions facétieuses, souterraines ou cinématographiques.
Georges est assez sûr de lui quant à sa propension à gagner les élections, mais les académiciens ne sont pas encore montés au créneau pour défendre l'utilisation d'expressions de plusieurs siècles dénuée de connotation religieuse.
Mickaël n'a toujours pas ramassé le crottin de zèbre dans la cour.
Biniouze pas de niouze.
Content de voir que Mona est en forme. Attention, 30 pages A4 écrit alla Jestaria, ca fait bien 80 pages en format La Tengo.... Moi je dis ça je dis rien... héhé
Envoie nous un peu de gentillesse, O Dok, puisque toi tu y crois, et je vais voir sthistoire d'Iphone chelou...
Pfiou
Mona Cabriole, 62 pages (format La Tengo, juré) and still counting...
Mwais... attention tout de même!
Pas plus de 160 pages La Tengo, hein?
Mais si t'écris sur du A4, 30 pages ça doit faire plus... Et comme je sais que tu es très très bavard, je suis très très méfiant!
La mise en page...
C'est un truc qu'on peut faire avec Word, qui permet d'avoir exactement la quantité de texte que tu veux dans une page, sans compter la modulation de la taille de la police, etc... Avant d'attaquer, j'ai recopié intégralement les premières pages d'un autre roman de la série et j'ai calibré ma "matrice" de travail pour avoir des pages exactement comme celles des livres déjà parus ! Hé, pas con le Dok !
Sinon, je pense que je suis parti pour un "petit" 200 pages. Ca ne sera pas 150, c'est sûr. Plutôt 160 ou 180. Mais je me suis fixé le cap psychologique de ne PAS DEPASSER les 200 pages. Je jure, je crache, et c'est pas du chiqué.
Là tout de suite, j'en suis à la page 67... still counting...
Rhôôôôoôôoô la méthode expérimentale...
... à faire pâlir Claude Bernard! La classe... Si tu continues comme ça, tu vas finir Divinité Précolombienne... Ay Carambas!
En tout cas garde bien les yeux sur le compteur, car si tu dépasses ils te forceront à couper, je le sais, je le sens, et tu seras bien malheureux...
Mise à jour
Voilà, ça y est page 100 atteinte. La mi-temps du roman, le moment où les choses s'emballent, et on commence doucement à se diriger vers la fin. 21 décembre 2012.
Donc voui, j'avoue, ce sera 200 pages. Mais pas 201 ou plus, je le jure sur la tête de Mona Cabriole. Le volume d'Antoine Chainas, il faisait 200 dans le même calibrage de pages, et il est sorti - alors y'a pas de raison !
Merde, la Fin du Monde, ça mérite bien au moins 200 pages !
Qu'est-ce que tout le monde est pressé !
Moi je pourrais très bien la résumer en un seul mot la Fin du Monde :
"Prout".
Fonce, buddy !
Tiens, je te donne les secrets de Tim Burton pour réussir ses films en échange :
http://www.collegehumor.com/video:1929453
Loris
Danny Elfman me fatigue
Merci Loris. Cette vidéo résume parfaitement ce que je pense de Tim Burton aujourd'hui. Je crois que j'ai arrêté de m'intéresser à ce qu'il fait avant même "La Planète des Singes" (quelle daube)... A quand le burger "gothique" Tim Burton à Mac Do ?
John Carpenter, Michele Soavi, Ken Russell, Jean Rollin, Rob Zombie, Shinya Tsukamoto...
Voilà des noms qui tapent.
Erf...
Y'a pas encore le burger gothique McDo, mais McDo utilise parfois (aux US) le personnage d'Invader Zim pour vendre un de ses burgers pourris...
And now for something completely different...
Whoa.
8-D
Moi aussi je veux faire ça dans l'appart!
Je vais faire un grand circuit de trucs qui se téléscopent, et à la fin j'enverrai le frigo plein d'accras pourris par la fenêtre, et je chanterait un hymne à moi.
On essaye?
Hihihi
Interview de l'homme qui faisait la voix de GIR et Bloaty dans Invader Zim...
Question
Et si "trop de geek tuait le geek" ?